Dernière mise à jour : 11/09/2019

Qui suis-je?

Originaire de la région de Vaudreuil-Soulanges et Montréalaise d’adoption, je joue avec les mots, les notes et les images. Ma curiosité indomptable m’a poussée à accepter que la spécialisation n’est pas ma destinée. Je jongle donc entre mes nombreux intérêts afin de rester saine d’esprit.

Je me décris comme une musicienne/blogueuse/rédactrice/réviseure/écolo/expérimentatrice.

Pourquoi mettre tout ce que je fais au même endroit? Parce que je ne veux pas juste écrire sur mon CV que je suis créative : je veux le démontrer.

Crédit photo : Same Ravenelle

Formations

Je suis titulaire d’une technique en musique et chanson du Cégep de Saint-Laurent (2014) et d’un certificat en rédaction professionnelle de l’Université de Montréal (2018).

Parcours musical

Basse électrique

J’ai été initiée au monde de la musique à l’école primaire, où je « jouais » du vibraphone et de la tambourine. À mon entrée au secondaire, nous étions obligés, la première année, d’avoir des cours d’arts plastique pendant les deux premières étapes, puis des cours de flûte à bec pour les deux autres afin de pouvoir faire un choix éclairé pour les années à suivre. J’étais du groupe qui a terminé son secondaire 1 en musique. Même si je détestais (et déteste toujours) le son de la flûte à bec en plastique, ça ne m’a pas empêché de pratiquer plusieurs heures par jour, car je trouvais ça vraiment cool de pouvoir lire la musique.

En secondaire 2, c’est donc sans hésitation que j’ai choisi l’option musique, alors que je pratiquais les arts plastiques depuis mon enfance. Au premier cours, mon professeur de musique, Daniel Plourde, nous a dit : « La basse électrique est souvent une position occupé par les garçons, mais si une fille veut s’essayer, elle a la priorité ». L’été précédent, j’avais essayé la guitare, mais j’avais beaucoup de difficulté à jouer des accords avec mes petites mains. Je me suis dit que la basse me serait peut-être plus accessible, alors j’ai rapidement signaler mon intérêt pour l’instrument.

Archives secondaire
Gauche : Battle of the Bands 2010, École secondaire Soulanges | Droite : Le début de la fin, 2009, École secondaire Soulanges. Je ne me souviens plus qui a pris les photos, par contre…

Deux mois plus tard, M. Plourde m’a demandé si je voulais joindre le Stage band (ou jazz band) de l’école quand il a vu que je progressais plus rapidement que le reste de mon groupe. J’ai accepté et rejoint les autres bassistes. Fun fact : M. Plourde tenait vraiment à ce que chaque étudiant aime son instrument, alors dans les cours autant que dans le Stage band, il y avait de trois à quatre bassistes… qui jouaient en même temps (mais vraiment pas fort). Cette pratique s’est terminée lorsque M. Plourde a pris sa retraite à la fin de la même année.

J’ai donc passé la grande majorité de mon secondaire à faire de la musique. En secondaire 3, j’étais certaine de mon choix de carrière : j’allais être bassiste professionnelle. Pratiquement tous mes temps libres de secondaire 3 à 5 furent consacrés à la préparation de mon audition d’entrée au Cégep de Saint-Laurent. Mes efforts ont payé, et j’y ai étudié de 2010 à 2014.

Vous pouvez écouter mes démos en tant que bassiste sur la page Musique, dans la section Interprétations.

Composition et arrangement

Mes premières tentatives de composition remontent à 2008, mais c’est en 2011 que j’y ai véritablement pris goût. C’est lors de cette session au Cégep, et après de longues réflexions, que je suis passée du profil Interprétation à celui de Composition et arrangement.

J’ai commencé à écrire des textes de chanson au secondaire, mais ce n’est qu’une fois que j’ai acquis des bases d’écriture musicale plus solides que j’ai commencé à combiner mots et notes. Au Cégep, j’ai pu expérimenter différents styles musicaux, et c’est le genre de contrainte que j’aime encore me donner quand je compose.

N’étant pas une personne de nature très bavarde, la composition et l’écriture sont pour moi des exutoires inestimables. J’arrive à mieux m’exprimer verbalement une fois que j’ai démêlé mes idées, mes opinions et mes émotions sur papier ou Finale.

Vous pouvez écouter des exemples de mon travail sur la page Musique, dans les sections Compositions et Arrangements.

À droite : Direction d’une de mes compositions devant public lors de mon épreuve synthèse au Cégep de Saint-Laurent, 2015. Crédit photo : Jérémie Cholette

Rédaction et révision

Les travaux écrits ont toujours été mes préférés pendant mes études. Je faisais si peu de fautes (voire pas du tout) que certains professeurs de français que j’ai eus au secondaire me laissaient dépasser la limite de mots des travaux. À l’adolescence, en plus de l’écriture de chanson, j’expérimentais avec la fiction et la poésie en plus d’avoir ouverts plusieurs blogues sur divers sujets.

En 2016, j’ai mis fin à deux années sabbatiques en retournant aux études. Comme mon blogue Écolo imparfaite (plus de détails sur ce projet plus bas) attirait de plus en plus d’attention, je me suis inscrite au certificat de rédaction professionnelle de l’Université de Montréal afin d’améliorer la qualité de mes publications. J’offre maintenant mes services de rédaction et de révision à titre de pigiste (portfolio à venir).

Implication environnementale

Écolo imparfaite

Activiste écolo à mes heures, je sensibilise les Québécois et le reste de la francophonie à la réduction des déchets, le véganisme et le minimalisme via mon blogue Écolo imparfaite depuis 2013. Jusqu’à la preuve du contraire, il semble que je sois la première blogueuse zéro déchet au Québec.

En 2016, mon implication environnementale m’a valu une reconnaissance de la part de l’Arrondissement de Saint-Laurent : je fus récipiendaire de l’Ordre des Grands Laurentiens dans la catégorie Relève. Mon blogue a également attiré l’attention de certains grands médias, notamment La presse. La liste complète des apparitions dans les médias est en ligne sur le blogue.

Pour en savoir plus sur ce projet, visitez la page À propos du blogue.

Logo de mon blogue écolo.

Les trappeuses

Je collabore également, à titre de réviseure, au blogue Les trappeuses, dont la mission première est de démocratiser la fabrication de cosmétique et de produits ménagers naturels depuis août 2018.