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Exemple de blackout poetry

[Trame sonore lors de la rédaction : l’album Black Focus de Yussef Kamaal]

Un soir un peu pluvieux au début du mois d’août dernier, je m’en allais dans un resto-bar avec mes colocs. Sur notre chemin, nous sommes passés à côté de l’ancien local de la friperie Renaissance sur la rue Masson. Plusieurs personnes n’ayant pas encore compris que l’organisme avait déménagé depuis quelque temps, il y avait une tonne de boîtes. La majorité d’entre elles étaient remplies de livres sur des sujets très variés.

On s’est arrêté pour fouiller. J’ai pris un livre au hasard et en l’ouvrant, j’y ai trouvé 15 $! J’ai donc symboliquement gardé le bouquin. Rendu au resto, j’ai feuilleté davantage le livre pour réaliser que c’était un livre sur la Crise d’octobre. Je me suis dit que je pourrais en faire un projet de blackout poetry. Si tu sais pas c’est quoi, j’ai déjà expliqué le principe sur Écolo imparfaite.

Comme j’essaie d’avoir une thématique au fil des pages, je me suis dit que ça pourrait être intéressant d’essayer un nouveau médium : le zine. Les options de titre noirci étant très limité (y’a juste trois mots, tsé!), j’ai simplement gardé « La crise ». Anyway, « crise » revient tellement souvent dans le texte! Je ne connais rien à la confection de zine, alors je vais avoir un peu de recherche à faire.

J’ai 20 pages de faites, et encore plusieurs à faire. C’est pas un projet sur lequel je travaille régulièrement puisque j’utilise le blackout poetry comme outil de déblocage créatif. J’ai déjà commencé des textes de chansons à partir de blackout poems.

Je vous laisse avec quelques exemples des blackout poems que j’ai fait dans le livre sur la Crise d’octobre jusqu’à maintenant (c’est plus facile à lire en faisant un clic droit puis « Afficher l’image ») :

N.B : On est allés porter les boîtes au bon local après notre sortie au resto, en bonnes personnes qui nous sommes. 😉 Et en rappel, la playlist où je regroupe tous les albums recommandés en début d’article :

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