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[Trame sonore lors de la rédaction : le EP Live at Ancienne Belgique de Tamino][Playlist complète]

Je l’ai pas mentionné ici encore, mais en juin dernier, j’ai eu un diagnostic de burnout. J’ai déjà tout expliqué ici, alors je n’élaborerai pas plus. Ça va faire quatre mois le jour de ma fête que j’ai à dealer avec la merde que c’est. Yay…

Ça fait peut-être deux semaines que j’arrive à reprendre mes bonnes habitudes et à me concentrer sur une tâche (que ce soit de faire des choses sur ma to-do list ou juste lire un article) pendant plus que dix minutes. La motivation revient elle aussi, mais ça c’est surtout dû, je pense, au fait que mes projets professionnels deviennent de plus en plus clairs. J’ai une meilleure idée de ce que je veux faire, donc je sais plus ce que j’ai à faire. Le doute était vraiment mon plus grand frein.

Bref, ce matin, j’étais aussi motivée que je l’étais hier. Et encore une fois, quelque chose est venu scrapper mes plans : des nausées et des crampes. Re-yay.

C’est frustrant d’avoir envie de faire quelque chose, mais que le corps ne soit pas d’accord. Je sais que je dois trouver un rythme de travail qui ne m’épuisera pas trop rapidement. Surtout pour ne pas bousiller toutes ces semaines où j’ai littéralement rien fait dans le but de récupérer le plus rapidement possible parce que… je ne sais plus comment rien faire, j’ai toujours des idées de projets en tête! Je fais beaucoup d’essai-erreur côté travail depuis quelques jours parce que ne rien faire me rend plus anxieuse face au retour au travail. Lentement… mais comment?

Étant incapable de me concentrer sur quoi que ce soit aujourd’hui à cause des malaises physiques, j’ai plutôt fait un peu de ménage dans les revues que je garde pour faire du collage. C’était des National Geographic, et dans l’un d’eux se trouvait un reportage sur les chasseurs de tornades. J’ai gardé une citation pour en faire un blackout poem et le coller dans mon journal. J’en fais pas souvent en anglais, c’était l’fun de faire changement un peu.

Sinon, j’ai regardé le film At Eternity’s Gate qui met en image la vie du peintre Vincent Van Gogh (interprété par Willem Dafoe) alors qu’il vivait en France. J’ai beaucoup aimé les prises de vue en nature et trouvé le film relaxant, d’une certaine façon. Ma critique s’arrête là, faute d’avoir plus de connaissances cinématographiques.

Quand mes nausées se sont finalement calmées, je suis allée profiter du soleil de fin de journée. En revenant, j’ai fini de lire Libérez votre créativité. Mon verdict? C’est bien… mais beaucoup de ses exercices ne venaient pas me chercher, de la façon dont ils sont présentés. Par contre, j’ai pris en photo une section où Julia Cameron prévient contre « la drogue de la compétition », pour la relire au besoin. J’ai une grosse tendance à me comparer aux autres, alors j’étais curieuse de connaître son point de vue et ses conseils à ce propos.

« Au lieu de vous dire : « En voici la preuve, cela est faisable », votre peur va vous faire dire : « Il ou elle a réussi à ma place ». »

Julia Cameron, Libérez votre créativité

Je vais essayer de changer mon mindset et me dire « Tiens, il ou elle a réussi. C’est faisable ». Si je peux au moins changer ça grâce au livre, ça sera déjà ça.

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